Sunday Morning – 1850 U.S. Census – Take Two

It’s hard to stop writing when someone contacts me on Ancestry. This is what I got last month, but forgot to post on Our Ancestors.

Hi Pierre,
Mary Myers above is my great-grandmother and I would like to find more information about where in Canada her parents Eliza and Charles came from. Do you have any more information? Mary married my great-grandfather, Loomis J. Wright and is the mother of my grandmother, Mary (Mae) Wright who married my grandfather Robert Safford Towers. Thank you for any information you may have.

Warm regards,

Kay from Vermont

This is Mary Mae a descendant of Abraham Maher (Myers) and Victoire Lagacé. She’s their granddaughter.

Her mother Mary Myers was listed on a census page. The date was September 19th, 1850, and the place was Colchester, Vermont.

1850 U.S. Census Peter Kayou

In 2014 I was first interested with a family on that census page. It was Peter Kayou’s family.

1850 Peter Kayou family

Pierre Cadieux and Françoise Trudeau were my great-great-grandparents. Their daughter Onésime born in 1822 married Stanislas Lagacé born in 1816. Charles Myers was Peter and Frances’ neighbor, and I thought he had to be somewhat related.

Now I know they were a little bit related. Charles’ parents were Abraham Maher and Victoire Lagacé.

To be continued when I find the time to translate this research I found on the Internet…

Les pionniers de la communauté anglophone de Mascouche

La présence anglaise à Mascouche s’amorce véritablement au début du XIXe siècle. Elle va constituer entre 5 et 10 % de la population jusqu’en 1976, puis elle va décliner pour ne constituer aujourd’hui que 2,5 % de la population. Voyons maintenant l’origine de cette communauté à Mascouche.

La défaite de l’armée française sur les Plaines d’Abraham en 1759, puis la capitulation de Montréal marquent le début, en 1760, du régime anglais au Canada. Progressivement, quelques Britanniques viennent s’établir dans la colonie, mais ils se concentrent surtout dans les villes principales. La campagne demeure essentiellement française.

Les seigneurs anglais

Le 8 avril 1766, la seigneurie de Lachenaie est vendue au lieutenant-colonel Gabriel Christie. Originaire d’Écosse, il arrive au pays à titre d’officier militaire pendant la guerre de la Conquête. La guerre passée, il investit dans les grandes propriétés foncières. Il propose d’acquérir le presbytère de Mascouche pour en faire son manoir seigneurial, mais c’est possiblement le refus de la fabrique qui incite Christie à s’installer, plus à l’ouest, aux «rapides» de Mascouche. D’ailleurs, en 1766, il y fait construire un moulin à farine, voisin du moulin à scie. C’est à ce moment que naît le domaine seigneurial de Mascouche. En raison de ses activités militaires qui le retiennent dans les Antilles, il décide de vendre la seigneurie à Jacob Jordan en 1785.

Marchand dans le commerce du grain, il acquiert (1784) la seigneurie de Terrebonne et ses grands moulins, puis celle de Lachenaie. En 1794, il vend la seigneurie de Lachenaie à un collègue dans la traite des fourrures, Peter Pangman.

Originaire du New Jersey, pionniers de la Compagnie du Nord-Ouest, il revient à Montréal et achète la seigneurie le 3 novembre 1794. Il épouse Grace MacTier et vient s’établir dans son nouveau manoir seigneurial, à Mascouche. Mais ce qui distingue Pangman des deux autres seigneurs anglophones, c’est qu’il est le premier seigneur à recruter des colons parmi la communauté anglophone du grand Montréal.

Peter meurt soudainement d’une violente forme de toux, le 28 août 1819. Sa dépouille est inhumée sous un tumulus et donnera naissance au cimetière anglican Grace. À sa mort, la seigneurie est administrée par son gendre, George-Henry Monk, jusqu’à la maturité de John Pangman, en 1829.

L’arrivée des premiers anglophones à Mascouche

À l’époque du seigneur Peter Pangman, la majorité des terres de Mascouche sont concédées. Il ne reste que le secteur autour des rapides, le long de la rivière Mascouche et de la côte Georges. Les terres du rang de La Plaine ont été concédées, pour la plupart, par le seigneur Christie en 1771-1772, mais plusieurs d’entre elles ne sont pas occupées. La raison est fort simple, ici, la majorité des terres sont composées de sable et donc très peu propices à l’agriculture, surtout à l’époque où les techniques agricoles ne permettaient pas d’améliorer ces sols sablonneux et acides. Seule la pomme de terre poussait bien ici.

Outre le cas le Jean-Baptiste Holl ou Oulle dit Langlais, la première mention d’une présence anglaise à Mascouche apparaît dans un acte de vente du 19 novembre 1785, où le négociant mascouchois Thomas Armstrong achète la terre de la veuve de Pierre Petit dit Beauchamp, dans le Bas de Mascouche. La présence d’Armstrong est éphémère, car aucun autre document ne mentionne sa présence, d’autant plus qu’un négociant, c’est censé passer beaucoup de contrats chez le notaire.

Notre seconde présence arrive en juillet 1789 alors que l’un des coseigneurs du fief Sainte-Claire de La Plaine, Sébastien Villot dit Latour, cède une terre du rang de La Plaine à son nouveau gendre, James Bowley. Celui-ci la revend à Robert Robertson en 1795, qui venait également de Sainte-Anne-des-Plaines et qui ne semble pas avoir établi sa famille dans notre seigneurie. Rappelons qu’à cette époque, la majorité du territoire de La Plaine appartient à la paroisse de Mascouche.

Ainsi, le véritable premier colon anglophone est Abraham Myers, qui se fait concéder une terre à La Plaine en 1794. D’origine allemande et de confession luthérienne, il arrive de Burlington au Vermont (États-Unis), il y est possiblement né en 1760, mais peut-être est-il né en Allemagne? En 1792, il épouse, à l’église Christ-Church de Montréal, Victoire Lagacé, une catholique francophone; la famille vint s’établir à Sainte-Anne-des-Plaines jusqu’à ce que la terre de La Plaine soit suffisamment défrichée, soit en 1797. C’est une famille nombreuse, d’ailleurs, au recensement de 1825, on retrouve la veuve d’Abraham et les familles d’Alexandre, de Jean-Baptiste, de Jean, d’Antoine et d’André Myer. Les prénoms sont tantôt présentés en français, tantôt en anglais, selon l’auteur du document. Le nom Myers devient Myer, Mayer, Maher et Mahaire.

À la même période, vers 1794, on voit aussi apparaître Christophe Hendendier. Un proche de la famille Myers, tout probablement d’origine allemande. Il n’est plus présent en 1825.

Aux Pangman et Myers s’ajoute un autre Pangman, Joseph, instituteur établi à La Plaine. Est-il parent avec le seigneur? On ne le sait pas. Tout porte à croire que l’arrivée de compatriotes anglophones n’a pas lieu avant les années 1810. George-Henry Monk épouse Jane Pangman en 1818; les familles Robinson-George, Launcelot, Thomas et Joseph arrivent en 1819, suivies par celle de Francis Alexander en 1824. Ces deux familles, les principales familles anglophones de Mascouche, proviennent du comté de Kings (aujourd’hui Offaly), au cœur de l’Irlande agricole. En plus de ce groupe de pionniers, le recensement de 1825 nous présente les familles de Philippe Mount, un catholique né dans la vallée du Richelieu, de James Barker, de John Kerry et d’Elam Church. En 1825, la population anglophone de Mascouche compte 100 personnes sur un total de 2 152 Mascouchois, soit 4,6 % de la population. Dans les cinq années qui suivent, une dizaine d’autres familles s’ajoute à la communauté anglophone, dont celle de Joseph-Wilson Reilly, qui vient aussi du comté de Kings en Irlande.

Note

Abraham Myers
Allemand de confession luthérienne. Il est témoin au mariage de Jacob Maher et Marie Gauvreau le 14 mars 1803 à Christ Church de Montréal.


Translation

The English presence in Mascouche really began at the beginning of the 19th century. It will constitute between 5 and 10% of the population until 1976, then it will decline to constitute only 2.5% of the population today. Let’s now look at the origin of this community in Mascouche.

The defeat of the French army on the Plains of Abraham in 1759, followed by the surrender of Montreal, marked the beginning of the English regime in Canada in 1760. Gradually, some British settlers came to settle in the colony, but they concentrated mainly in the main cities. The campaign remains essentially French.

The English Seigneurs

On April 8, 1766, the seigneury of Lachenaie was sold to Lieutenant-Colonel Gabriel Christie. Originally from Scotland, he came to the country as a military officer during the guerre de la Conquête. After the war, he invested in large land holdings. He proposed to acquire the presbytery of Mascouche to make it his seigneurial mansion, but it was possibly the refusal that prompted Christie to settle further west in the “rapids” of Mascouche. In 1766, he had a flour mill built there, next to the sawmill. It was at this time that the seigneurial domain of Mascouche was born. Due to his military activities in the West Indies, he decided to sell the seigneury to Jacob Jordan in 1785.

Jacob Jordan, a merchant in the grain trade, acquired in 1784 the seigneury of Terrebonne and its great mills, then that of Lachenaie. In 1794, he sold the seigneury of Lachenaie to a colleague in the fur trade, Peter Pangman.

Peter Pangman, originally from New Jersey, a pioneer of the North West Company, returned to Montreal and bought the seigneury on November 3, 1794. He married Grace MacTier and moved to his new seigneurial mansion in Mascouche. But what distinguishes Pangman from the other two English-speaking seigneurs is that he was the first seigneur to recruit settlers from the English-speaking community of Greater Montreal.

Peter suddenly died of a violent form of cough on August 28, 1819. His remains were buried under a burial mound which gave birth to the Grace Anglican Cemetery. Upon his death, the seigneury was administered by his son-in-law, George-Henry Monk, until John Pangman’s maturity in 1829.

The arrival of the first Anglophones in Mascouche

During the time of Seigneur Peter Pangman, most of the land in Mascouche was granted. There was only the area around the rapids, along the Mascouche River and the Côte Georges. The lands of La Plaine were granted, for the most part, by Seigneur Christie in 1771-1772, but several of them were not yet occupied. The reason was very simple since the majority of the land was composed of sand and therefore very unsuitable for agriculture, especially at a time when agricultural techniques did not improve these sandy and acidic soils. Only potatoes grew well here.

In addition Jean-Baptiste Holl or Oulle dit Langlais, the first mention of an English presence in Mascouche appears in a deed of sale dated 19 November 1785, where Thomas Armstrong, a Mascouche merchant, bought the land from the widow of Pierre Petit dit Beauchamp, in the Lower Mascouche region. Armstrong’s presence is ephemeral, because no other document mentions his presence, especially since a merchant is supposed to make many contracts with the notary.

Our second presence arrived in July 1789 when one of the seigneurs of the Sainte-Claire de La Plaine fiefdom, Sébastien Villot dit Latour, gave land in La Plaine to his new son-in-law, James Bowley. He sold it to Robert Robertson in 1795, who also came from Sainte-Anne-des-Plaines and who did not seem to have established his family in our seigneury. It should be remembered that at that time, most of the territory of La Plaine belonged to the parish of Mascouche.

So the first real English-speaking settler was Abraham Myers, who was granted land in La Plaine in 1794. Of German origin and Lutheran confession, he came from Burlington in Vermont (United States), where he may have been born there in 1760, or perhaps he was born in Germany? In 1792, he married Victoire Lagacé, a French-speaking Catholic, at Christ-Church church in Montreal; the family moved to Sainte-Anne-des-Plaines until the land of La Plaine was sufficiently cleared, in 1797. It is a large family, moreover, in the 1825 census, there is Abraham’s widow and the families of Alexander, Jean-Baptiste, Jean, Antoine and André Myer. The first names are sometimes seen in French and sometimes in English, depending on the author of the document. The name Myers becomes Myer, Mayer, Maher and Mahaire.

At the same time, around 1794, Christophe Hendendier also appeared. A relative of the Myers family, probably of German origin. He was no longer present in 1825.

In addition to Pangman and Myers, there is another Pangman, Joseph, a teacher based in La Plaine. Is he related to the seigneur? We don’t know that. There is every reason to believe that the arrival of English-speaking compatriots did not take place until the 1810s. George-Henry Monk married Jane Pangman in 1818; the Robinson-George, Launcelot, Thomas and Joseph families arrived in 1819, followed by Francis Alexander in 1824. These two families, the main English-speaking families in Mascouche, come from the county of Kings (now Offaly), in the heart of agricultural Ireland. In addition to this group of pioneers, the 1825 census introduced us to the families of Philippe Mount, a Catholic born in the Richelieu Valley, James Barker, John Kerry and Elam Church. In 1825, the English-speaking population of Mascouche included 100 people out of a total of 2,152 Mascouche residents, or 4.6% of the population. Over the next five years, a dozen other families joined the English-speaking community, including Joseph-Wilson Reilly, who also came from County Kings in Ireland.

Note

Abraham Myers
German Lutheran. He was a witness at the wedding of Jacob Maher and Marie Gauvreau on March 14, 1803 at Christ Church in Montreal.

More below… 142 pages in French!

HISTOIRE DE LA PRÉSENCE ANGLOPHONE À MASCOUCHE

 

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