Zéphirin Germain and Peter Zepherin Germain

I don’t have a photograph of Zéphirin Germain, but I have one of Peter Zepherin Germain.

I found this image, and many more of his descendants, on Ancestry last week, and the dopamine really started to kick in. If you have been reading my blog since 2009, you know all about the effect of dopamine, the pleasure hormone. We just need more and more dopamine to flow into our system to satisfy our compulsion for knowing more about Our Ancestors…

I am the living proof of the effect of dopamine since I have started searching for my ancestors back in July 2007 when my brother showed me some old pictures like this one.

The effect was immediate. I just had to find more about who were on old pictures, and in 2008 I felt the need to share what I would find on a blog, first in my mother tongue, and then in English.

Last week I had a rush of dopamine when I saw this picture, and became uncontrolable and I wanted to know more about them.

The more I found, the more I found. I just could not stop.

Why bother  writing about these young ladies and their grandfather Peter Zepherin Germain, a blacksmith who emigrated in the United States like 900,000 French Canadians did between 1840 and 1930?

I know you will be coming back next week and see what I have found.

 

Advertisements

3 thoughts on “Zéphirin Germain and Peter Zepherin Germain

  1. In French…

    https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/aujourd-hui-l-histoire/segments/entrevue/90730/exode-canadiens-francais-etats-unis-19e-siecle-jean-lamarre

    Au 19e siècle et au début du 20e siècle, plus de 900 000 Canadiens français ont quitté leur mère patrie pour des raisons économiques et se sont établis en Nouvelle-Angleterre. Bien qu’environ la moitié d’entre eux soient revenus, leur déménagement a marqué les sociétés canadiennes et américaines. Le professeur d’histoire au Collège militaire royal du Canada à Kingston Jean Lamarre raconte cette vague d’émigration qui a pris fin avec la crise économique des années 1930.

    C’est d’abord par manque de terres que des agriculteurs canadiens-français entament leur migration vers les États-Unis autour de 1840. S’ils s’y installent d’abord surtout temporairement, des familles entières émigrent dans des villes manufacturières de la Nouvelle-Angleterre à partir des années 1860 et 1870.

    Bientôt, des réseaux migratoires facilitent l’installation des Canadiens français qui veulent travailler dans des usines américaines. Au cours des années 1880 et 1890, il y a ainsi 200 000 départs vers le Maine, le Vermont et le New Hampshire, mais aussi vers le Massachusetts et le Rhode Island.

    «Les Canadiens français qui veulent améliorer leur sort savent que dans des villes comme Manchester, Biddeford ou Lowell, il y a des réseaux d’amis ou de parenté qui pourront les aider dans leur intégration aux États-Unis.»

    — Jean Lamarre, professeur d’histoire

    Les « Petits Canada » éphémères

    Jusqu’au début du 20e siècle, les Canadiens français vivant dans les villes américaines se regroupent dans des quartiers surnommés les « Petits Canada ». Ils y parlent leur langue, y ont des commerces, des écoles, et peuvent y pratiquer la religion catholique.

    Après trois générations, les Canadiens français sont toutefois assimilés et cessent de parler leur langue d’origine. Ils se fondent à la majorité anglophone.

    Aujourd’hui, la langue française est pratiquement disparue de la Nouvelle-Angleterre. On y parle un peu le français seulement à certains endroits.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s