12 May 1817, St-Ours, Quebec, Canada

Updated August 6, 2019 with the name of the priest who was F. Hébert not A. Hébert. See comment section.


Time flies on this blog.

From 1817 to 2013, almost 200 years!

timemachine

13 May 1817, St-Ours, Quebec, Canada.
That ought to be right on the button…

That’s when and where Mitchell Lagassa was born.

May 12, 1817 to be precise and his name was Michel Lagacé.

It’s all here for people to see.

1817 Michel Lagacé 12 mai

I know Koeni will be interested in learning French and watch out for hints found on Ancestry…

Ah those Ancestry hints!

1817 Michel Lagacé 12 mai zoom

I can help Koeni with this document since my mother tongue is French.

Le treize mai mil huit cent dix-sept par moi prêtre soussigné a été baptisé Michel, né hier, fils de Joseph Lagacé agriculteur en la paroisse de St-Michel et de Marie Julien en légitime mariage. Le parrain a été Michel Chapdelaine et la marraine Marie-Anne Montville qui avec le père présent ont déclaré ne savoir signer.

F Hébert p 

I am also a freelance translator. Koeni found the right distant cousin in Quebec.

Translation…

May 13th, 1817, by myself priest who signed there after I baptised Michel, born yesterday, son of Joseph Lagacé farmer in the parish of St-Michel and of Marie Julien legally married. The godfather was Michel Chapdelaine and the godmother was Marie-Anne Montville who with the father present told they cannot signed.

F Hébert priest 

Here is some information I found on a Website about St-Ours…

Darn! It’s all in French.

Saint-Ours (municipalité de ville)

  • Superficie – 58,50 km2.
  • Gentilé – Saint-Oursois, oise.
  • Éphémérides –

1650 Fondation d’une mission catholique.
1672 (29 octobre) Concession d’une seigneurie (2 lieues de front sur le fleuve Saint-Laurent x 1 lieue (7 lieues ???) de profondeur par le gouverneur Frontenac et l’intendant Talon à Pierre de Saint-Ours, capitaine dans le Régiment de Carignan-Salières, qui lui donne son nom et qui la fait coloniser par des soldats de son régiment désireux de demeurer en Nouvelle-France ; la seigneurie et bornée par la seigneurie de Contrecoeur (79) et la seigneurie de Saint-Denis (79a) au sud-ouest, par la seigneurie de Saint-Hyacinthe (117) (117) au nord-est et par la seigneurie de Saurel (81) et Bourgchemin (132) au nord-est et par la rivière Yamaska au fond ; traversée par la rivière Richelieu et les ruisseaux LaPrade, LaPlante et Salvayle.
1674 (25 avril) La seigneurie de Saint-Ours est augmentée des îles situées en face dans la rivière Richelieu.
Construction d’une première chapelle dédiée à L’Immaculée-Conception.
1681 Fondation de la mission de l’Immaculée-Conception et ouverture des registres de la paroisse.
1688 Les Iroquois attaquent Sorel et Saint-Ours.
1691 Les Iroquois dévastent les installations de la seigneurie naissante.
1703 Mise en exploitation du premier moulin seigneurial.
1722 Établissement des limites de la paroisse de L’Immaculée-*Conception-de-Saint-Ours par édit royal.
1724 (21 octobre) Au décès de Pierre de Saint-Ours, la seigneurie passe à son fils aîné, Jean-Baptiste de Saint-Ours (6/10), à Gaspard Chaussegros de Léry, comme héritier de sa mère, Marie-Barbe de Saint-Ours (1/10), à Auguste LeRoy de la Potherie comme époux de Élisabeth de Saint-Ours (1/10}, à Pierre de Saint-Ours (1/10) et Claude-Pierre Pécaudy de Contrecoeur comme héritier de sa mère, Jeanne de Saint-Ours (1/10).
1726 Construction d’une église de pierre par le curé Jean-Pierre de Miniac.
1747 Au décès de Jean-Baptiste de Saint-Ours, sa part de la seigneurie (6/10) passe à Pierre-Roch de Saint-Ours.
1750 Nomination du premier curé résidant de la paroisse de L’Immaculée-*Conception-de-Saint-Ours. Inauguration du chemin entre Saint-Ours et Saint-Denis.
1761 Inauguration de l’église de L’Immaculée-*Conception-de-Saint-Ours construite par le curé Joseph-François d’Youville, le fils de la fondatrice des Soeurs grises de Montréal-s.g.m.*. Ouverture de la première école.
1765 Démolition de l’église de 1 726 abandonnée par ses paroissiens qui se dispersent le long de la rivière Richelieu.
1782 Au décès de Pierre-Roch de Saint-Ours, sa part de seigneurie passe à ses fils, Paul-Roch et Roch-Louis dit Charles de Saint-Ours.
1792 Construction du manoir seigneurial par Roch-Louis dit Charles de Saint-Ours au bord de la rivière Richelieu.
1800 Mise en exploitation d’une fonderie par Pierre Grégoire.
1806 Inauguration du chemin entre Saint-Ours et Sorel.
1818 Inauguration du chemin entre Saint-Hyacinthe et Saint-Denis.
1827 Ouverture d’un bureau de poste sous le nom de Saint-Ours.
1831 (23 novembre) Érection canonique de la paroisse L’Immaculée-*Conception-de-Saint-Ours ; son territoire couvre la seigneurie de Saint-Ours.
1833 François-Roch de Saint-Ours épouse Catherine-Hermine Juchereau Duchesnay, la petite-fille de Antoine Juchereau Duchesnay et de Ignace-Michel-Louis-Antoine d’Irumberry de Salaberry.
1834 Au décès de Roch-Louis dit Charles, sa partie de seigneurie passe à son fils, François-Roch de Saint-Ours; ce dernier réunira les parties de seigneurie détenues par les autres descendants de Pierre de Saint-Ours.
1836 Saint-Ours est le chef-lieu du comté de Richelieu.
1837 (7 mai) Assemblée de Saint-Ours tenue sous la présidence de Côme-Séraphin Cherrier ; réunit 1 200 personnes et présente Wolfred Nelson comme principal orateur ; on y adopte des résolutions constituant le programme politique du temps; elles invitent le peuple à la résistance ; à la suite de cette assemblée, Archibald Atcheson, comte de Gosford, gouverneur du Canada, proclame séditieuses de telles réunions et ordonne aux magistrats et officiers de milice de les empêcher ; l’assemblée de Saint-Ours est suivie de l’assemblée de Saint-Charles. Voir Québec (province). Crises. Émeutes de 1837 et de 1838.
1839 (10 novembre) Au décès de François-Roch de Saint-Ours, la seigneurie passe en usufruit à son épouse, Catherine-Hermine Juchereau Duchesnay, et, en propriété, à ses filles Josephte-Louise Hermine, Carole-Virginie et Henriette-Amélie.
18441849 Construction, sur la rivière Richelieu, du barrage et des écluses comme partie des ouvrages permettant de relier Montréal et New York. Après le canal de Chambly, celui de Saint-Ours complète la voie maritime du Richelieu ; les travaux permettent l’installation d’un moulin à eau sur le barrage ; la farine y sera moulue et la laine cardée pendant au-delà de 100 ans.
1845 (8 juin) Constitution de la municipalité de la paroisse de Saint-Ours.
1847 (1 septembre) Abolition de la municipalité de la paroisse de Saint-Ours.
1849 Construction de l’écluse de Saint-Ours.
1854 (18 décembre) Abolition du régime seigneurial.
1855 (1 juillet) Constitution de la municipalité de la paroisse de L’Immaculée-*Conception-de-Saint-Ours. Constitution de la municipalité du village de Saint-Ours par détachement de celle de la paroisse de L’Immaculée-*Conception-de-Saint-Ours.
1857 Le siège social du comté de Richelieu quitte Saint-Ours pour Sorel.
1859 (12 janvier) La seigneurie appartient en usufruit à Hermine-Catherine Juchereau Duchesnay, veuve de Roch de Saint-Ours et en propriété à ses filles, Josephte-Louise-Hermine de Saint-Ours, Caroline-Virginie de Saint-Ours et Henriette-Amélie de Saint-Ours.
1865 Henriette-Amélie de Saint-Ours, fille de François-Roch de Saint-Ours, seule survivante des seigneurs de Saint-Ours, épouse le notaire Joseph-Adolphe Dorion.
1866 (15 août) Le village de Saint-Ours devient ville.
1868 Arrivée des Soeurs de la Présentation-de-Marie p.m.* qui prennent charge du couvent nouvellement construit.
1871 Ayant vendu à bon prix la seigneurie de Deschaillons (100), la seigneuresse, Hermine-Catherine Juchereau Duchesnay de Saint-Ours, entreprend la restauration du manoir familial de Saint-Ours auquel elle ajoute un étage.
1882 Démolition de l’église de 1761 et construction d’une nouvelle église.
1888 Relocalisation du couvent.
1891 Arrivée des Frères de l’Instruction chrétienne.
1894 Construction d’un collège par les Frères de l’Instruction chrétienne qui utilisent, pour le construire, la pierre du presbytère de 1750 et du couvent de 1868.
1897 (24 juillet) Incendie du couvent.
1900 Marie-Amélie-Catherine Dorion, petite-fille de François-Roch de Saint-Ours, épouse Joseph-Georges-Elzéar Taschereau, fils de Louis Taschereau, seigneur de la Beauce.
1916 (15 mars) Au décès de Henriette-Amélie de Saint-Ours Dorion, la seigneurie passe à sa fille Amélie-Catherine.
1923 La population de la paroisse est de 1 500 âmes.
1926 Hélène-Amélie Taschereau, arrière-petite-fille de François-Roch de Saint-Ours épouse Armand Poupart, avocat de Montréal.
1939 (22 mai) Fondation de la Caisse populaire de Saint-Ours.
1957 La municipalité de L’Immaculée-*Conception-de-Saint-Ours abrège son nom en Saint-Ours.
1982 Le manoir, le domaine et ses dépendances sont classés biens culturels ; il s’agit du seul ensemble intact et complet des assises d’une seigneurie québécoise.
1990 La population de Saint-Ours (ville) est de 622 habitants, celle de Saint-Ours (paroisse), 1 002.
1991 (17 avril) Regroupement des municipalités de la ville et de la paroisse de Saint-Ours.
2000 La population de Saint-Ours est de 1 649 habitants.
2010 La population de Saint-Ours est de 1 694 habitants.

Footnote

I never set foot in St-Ours even though I have been living in Quebec since the day I was born (64 years ago). You can virtually visit St-Ours by visiting this Website though there is not much information on the history of St-Ours. In fact nothing at all. Nothing about Mitchell Lagassa born on May 12, 1817 who emigrated to the U.S. in 1836.

Curious? Of course you are curious because you would not be reading this blog.

1900 Mitchell Lagasa and Delia Rock

To be continued…

Advertisements

12 thoughts on “12 May 1817, St-Ours, Quebec, Canada

  1. I had been looking for info about the Peloquin family, especially Paul, born 1905, died in 1980s.
    His father was Adelard in St. Ours.

  2. Do you know the name of the priest who was at the parish of Saint Ours in 1806? From a marriage record of Joseph Couture of Saint Ours and Marie Terrien of St. Michel, it looks like his name might start with N, looks something like Nebezer in the faded handwriting of P. Gibert, the priest at St. Michel.

    • HÉBERT, JEAN-FRANÇOIS, prêtre catholique, né le 24 juin 1763 à Saint-Pierre, île d’Orléans (Québec), fils de François Hébert et de Marie-Joseph Côté ; décédé le 20 août 1831 à Saint-Ours, Bas-Canada.

      Jean-François Hébert est issu d’une famille de cultivateurs de condition modeste. Sa vocation est éveillée très tôt, comme c’est le cas habituellement dans un milieu de chrétiens fervents. Il fait ses études au petit séminaire de Québec de 1777 à 1785, puis il entreprend sa théologie. Il est ordonné par Mgr Jean-François Hubert* le 12 octobre 1788.

      Après un vicariat de courte durée à Saint-François de l’île d’Orléans, où il remplace le curé François Le Guerre*, malade, puis dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, Hébert obtient la cure de Sainte-Thérèse (à Sainte-Thérèse) en septembre 1789. Le presbytère y est plus ou moins logeable et, plusieurs habitants refusent de payer la dîme. De toute évidence, le nouveau curé ne se plaît pas dans cette paroisse difficile et il souhaite la quitter le plus rapidement possible. Même s’il exhorte Mgr Hubert à lui octroyer une autre cure, il doit attendre jusqu’en 1792 avant d’être envoyé dans la paroisse d’Immaculée-Conception, à Saint-Ours. Lorsqu’il y arrive à la fin d’octobre, il est bien conscient qu’il devra agir avec tact et circonspection. Il relèvera ce défi, puisqu’il y remplira les fonctions curiales jusqu’à sa mort à la satisfaction de ses paroissiens.

      Hébert, héritier des valeurs de l’Ancien Régime, met d’abord l’accent sur l’entretien et l’embellissement de l’église, manifestations ostensibles à ses yeux de la vitalité religieuse de la paroisse. Dès 1793, il fait réparer l’église. Deux ans plus tard, il engage le sculpteur Louis Quévillon pour décorer les tabernacles. À partir de cette date, de nouveaux aménagements et des achats sont faits régulièrement. Il achète un crucifix et des chandeliers argentés, aménage la sacristie et fait ériger deux chapelles, complète la collection de vêtements sacerdotaux, améliore la qualité des vases sacrés, achète une nouvelle cloche, fait construire un jubé et acquiert plusieurs tableaux.

      Soucieux de la vie spirituelle de ses paroissiens, Hébert entreprend de les visiter régulièrement malgré les distances qui le séparent de plusieurs d’entre eux. Il se rapproche ainsi des habitants, et ceux-ci découvrent en lui un homme qui s’intéresse à leurs soucis et à leur mode de vie. En 1824, il parvient à instaurer la dévotion des neuf premiers vendredis du mois, incitant ainsi ses ouailles à la pratique religieuse fervente et à la communion fréquente. Si Hébert est profondément conscient de ses devoirs spirituels, il veille aussi de près à ses intérêts. En effet, il est très souvent question de dîme dans sa correspondance avec Mgr Joseph-Octave Plessis et plus tard avec Mgr Bernard-Claude Panet. De même, il est attaché à ses registres et fier de leur bonne tenue.

      Plessis considère Hébert comme un très bon sujet, respectueux des règles de son état et fort soumis aux directives de son évêque. En 1818, en signe de reconnaissance, Plessis le nomme archidiacre et le charge de surveiller la construction du presbytère de la paroisse de Sorel. De même, Mgr Panet lui demande en 1827 d’enquêter sur les possibilités de former la paroisse Saint-Pie. Deux ans plus tard, toujours à la demande de l’archevêque, il doit présider l’enquête qui se tient au sujet de l’érection canonique de la paroisse de Belœil. En 1830 et 1831, il reçoit de semblables charges, cette fois pour les paroisses Saint-Hugues et Saint-Denis.

      Les rapports qu’entretient Hébert avec le seigneur Charles de Saint-Ours sont empreints de cordialité et de bonne entente. Leur soumission à l’autorité du roi d’Angleterre les rapproche encore davantage. Tous deux font partie de l’Association, formée en 1794 pour appuyer le gouvernement britannique du Bas-Canada. En 1805, Saint-Ours, à la satisfaction d’Hébert, fait un don de 600# pour la construction du dôme de l’église. Douze ans plus tard, le seigneur de Saint-Ours et Hébert favorisent l’érection d’une deuxième paroisse dans la seigneurie.

      Pendant plus de 30 ans, rien ne trouble l’existence d’Hébert, existence suffisamment remplie par les travaux à l’église, la perception de la dîme, la tenue des registres, l’administration paroissiale et la pratique du ministère. Le seul élément nouveau qui marque la dernière partie de sa vie est l’intérêt plus grand qu’il porte à l’éducation. En 1830, il est l’un des rares curés qui acceptent la subvention du gouvernement à la suite de la loi des écoles de syndics de 1829. Mais très tôt Mgr Panet lui fait comprendre que cette loi écarte les curés de la direction des écoles au profit des syndics de paroisse. Respectueux de l’opinion de son supérieur, Hébert ne tarde pas à s’expliquer. Dans son cas, dit-il, son autorité n’est pas menacée puisqu’il s’est fait nommer président de l’école. Le curé de Saint-Ours reste donc parfaitement en règle avec l’autorité ecclésiastique. Sa vie simple et sans tapage ne ménage aucune surprise. Le 18 juillet 1831, avec l’appui unanime de tous les paroissiens, il adresse une requête à Mgr Panet pour demander l’érection canonique de la paroisse. Malheureusement, il ne pourra suivre le déroulement de cette démarche. Frappé d’apoplexie le 15 août 1831, il s’éteint cinq jours plus tard.

      Jean-François Hébert s’inscrit dans la tradition du curé de campagne de l’Ancien Régime, fortement préoccupé par les questions matérielles et spirituelles, entièrement soumis aux directives de l’évêque et voué avant tout aux tâches administratives. Ce comportement a entraîné certains conflits avec la communauté rurale, conflits qu’il a réussi à atténuer en manœuvrant avec habileté et souplesse.

      Richard Chabot

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s