Robert Lagasse

Robert was born in 1880.

I don’t think he did anything extraordinary in his life.  At least nothing about him on the Internet. I did not find him any descendants.

Robert was the son of Joseph Lagasse and Edwina Newcity.

You see where I am going don’t you.

Robert was Dennis Lagasse II’s nephew. I probably have a picture of Robert, Edwina or Joseph in my collection of unidentified ancestors.

Maybe they will never be identified.

Robert Lagasse is the one who guided me to the Newcity family while I was looking for my great-grandfather’s siblings.

Robert guided me to his parents’ headstone.

Then this headstone led me to Calista’s headstone.

Edwina is a direct descendant of Mathurin Villeneuve.

This is a text from the Villeneuve family association. It’s in French.

Mathurin Villeneuve

Un des ancêtres des Villeneuve d’Amérique


Mathurin Villeneuve est le fils de Mathieu et de Jeanne Chauchet. Il fut baptisé le 17 décembre 1645 à Ste-Marie de Ré, petit village sur l’Ile de Ré près de Larochelle, France. Il fut nommé ainsi comme son arrière-grand-père et son grand-père. Il a une soeur Marguerite.

Les parents de Mathurin n’étaient pas très riches d’après les actes notariés que l`on a pu retrouvés. Mathieu a dû à plusieurs reprises hypothèquer et vendre plusieurs terres et vignobles. Mathurin se fait tonnelier tout comme sont père. Peu satisfait de son sort, il signe un contrat d’engagement le 31 mars 1665 à Larochelle, et s’engage comme soldat du Régiment de Carignan à vivre en Nouvelle-France pour une durée de trois ans. Il arrive à Québec sur le navire le Cat le 18 juin 1665.On retrouve ensuite Mathurin à travailler chez Simon Denys, Sieur de la Trinité. Il travaille sur une des plus grandes terres de l’époque. Elle comptait plus de 100 arpents. Mathurin ne restait pas éternellement chez le Sieur de la Trinité. En effet, on le retrouve chez le notaire Gilles Rajeot le 18 août 1668 où il s’engage à travailler un an chez Jean Lemarché.Mathurin devait être un brave homme car Marguerite, la fille de Jean Lemarché et de Catherine Hurault, alors âgée que de douze ans lui fut donnée en mariage. Il était très courant à cette époque pour les jeunes filles de se marier très jeune et de faire partie de mariage que l’on dit “arrangé” mais à certaines conditions.

Le 30 juillet 1669 le sujet est sérieux chez les Lemarché car le Notaire Paul Vachon va dresser le contrat de mariage. Plusieurs témoins sont présents dont Pierre Chalet, boucher à Québec, Marie Bonin, Jean LeNormand, Jean Tiberge et bien d’autres. Sur le contrat voici ce que l’on y lit:
” En faveur duquel mariage le père et la mère de la dîtes épouse lui donneront en avancement d’hoirie en meubles de la somme de milles livres trésor qui consiste en terre labourable et autre biens. Les dîtes parties ce sont convenues que le dit Mathurin Villeneufve et sa dîtes épouse Marguerite demeuront avec les parents pendant trois ans consécutifs.”

Finalement, le mariage fut célébré le 26 novembre 1669 à l’Église Notre-Dame de Québec. Le prêtre Henri de Bernière donna la bénédiction nuptiale.

La petite mariée était bien jeune et cet arrangement lui permettait de s’initier peu à peu a ses devoirs d’épouse sous la conduite de sa mère. Cet arrangement a dû bien allé car une cédule fut ajoutée au contrat de mariage. On y lit que Mathurin reconnaît avoir reçu de son beau-père la somme de 500 livres tournois, devant deux témoins le 3 janvier 1672.

Après avoir demeuré trois ans chez ses beaux-parents, on retrouve Mathurin le 23 juin 1672 encore une fois chez le notaire Paul Vachon, mais cette fois pour recevoir une concession par le révérend père Jésuite Guillaume Mathieu procureur du Collège de la compagnie de Jésus de Québec. Il reçoit une terre de 40 arpents dans la Seigneurie Notre-Dame-des-Anges au dit lieu du Bourg de Charlesbourg à Gros-Pin, plus connu sous les lots 708-709-710. L’acquéreur s’engage à faire moudre son grain au moulin Banal des dits Révérends Pères Jésuites et à payer la taxe seigneuriale du temps.

Avec l’aide de parents et amis, une maison voit le jour en 1672. La maison qui fut construite pièce sur pièce mesure (Inventaire des biens 17 août 1711 Duprac) 38 pieds x 17 pieds de large. On y retrouve aussi une grange de 40 pieds de long x 20 pieds de large, plus une étable de 20 pieds tous érigés à Gros-Pin. Au cours des années, Mathurin reçoit une autre concession des Jésuites au Trait-Carré et il achète aussi plusieurs terres.

Ses propriétés foncières sont alors considérables. Au recensement de 1681, Mathurin Villeneuve et sa famille possède 1 fusil, 5 bêtes a cornes et 5 arpents en valeur.

En tout le couple Villeneuve-Lemarché eurent douze enfants dont un couple de jumeaux. Malheureusement, seulement quatre de leurs enfants contracteront mariage, les autres étant décédés en bas âge:

  • Marie Jeanne qui épouse Etienne Bédard et en secondes noces Simon Contois;
  • Charles quant à lui épouse Marie Renée Allard le 7 mai 1703 à Charlesbourg;
  • Jacques épouse Anne Chalifour le 26 novembre 1708 à Charlesbourg;
  • Marie Anne quant à elle épouse un Anglais Claude Thomas Bigaouette le 15 novembre 1706 à Charlesbourg. Claude Thomas est un ancien prisonnier anglais.

Marguerite Lemarché décéda le 9 avril 1711 à l’Hôtel-Dieu de Québec. Elle fut inhumée le 10 avril à Gros-Pin.

Le 13 mai 1712 devant le notaire Noël Duprac, Mathurin Villeneuve partage sa terre entre ses fils. Jean-Baptiste célibataire, le plus jeune, reçoit sept perches et demie et la terre au Trait-Carré de Charlesbourg au bout du dit Trait-de L’Auvergne en deux autres parties à ses deux autres fils. Charles reçoit la partie plus au nord où il fit construire une maison et vécu tandis que Jacques reçu la partie la plus au sud.

Jacques et son épouse habitent avec Mathurin Villeneuve. Le 22 juin 1711, Mathurin Villeneuve leur fait une donation. Ils ont le devoir de le loger, de le nourrir et de l’entretenir jusqu’au jour de son décès. Jacques est tenu de faire inhumer le corps de son père selon les rites de l’Église Catholique Romaine et de faire célébrer cinquante basses messes de Requiem pour le repos de son âme et dix autres pour sa mère. Mathurin décéda le 10 juillet 1715 et fut inhumé le lendemain.

On retrouve des descendants de l’ancêtre Mathurin Villeneuve partout en Amérique dont les plus célébres sont sûrement Gilles et Jacques Villeneuve pilotes de Formule 1, et aussi le contreversé Cardinal Jean Marie Rodrigue Villeneuve. On retrouve encore de nombreux Villeneuve de nos jours à Charlesbourg. Certains possèdent encore la terre ancestrale de leur ancêtre. Les familles Villeneuve de Charlesbourg sont majoritairement toutes issues de Charles Villeneuve, le fils de Mathurin, tandis que la plupart des descendants de Jacques se sont étendus partout de Montréal à l’Outaouais et aux États-Unis.

An interesting information, Mathurin Villeneuve came from Île de Ré, the same place as my ancestor André Mignier dit La Gâchette.

Both were Carignan regiment soldiers.

Source: L’Association de la famille Villeneuve

Click here for a text in English about Mathurin.

Edited version for Susan…

Mathurin before arriving in Quebec city

The register for the year 1665 of the notary Pierre Teuleron contains 73 engagement contracts specifying embarkation on the ship “Cat of Hollande”. Those contracts were taken by Mister Debien and published in the “La revue d’Amerique francaise”. The name of Mathurin appears on one of the contracts signed on 31 Mar 1665.

The Cat of Holland is a ship of 200 barrels belonging to Albert Cornelis Kadt. Armed by Alexandre Petit, it lay up from La Rochelle at the end of April 1665, under the command of Charles Babin. After a stop at the port of call of Dieppe, it stops in Gaspé. Soldiers from the Antilles, on the Le Brézé, under the command of Mister de Tracy, embark on boarding order to rally Quebec and join the troops of the Regiment de Carignan, The Cat of Holland arrives in Quebec on June 18, 1665.

Mathurin’s life in Quebec city

Mathurin arrived in Quebec City on June 18, 1665, at the age of 19. On the Beauport census, Mathurin is registered as a barrel maker at Simon Denis. In 1667, Mathurin is 25 years old, still at Simon Denis. Before being given land of his own. He had to show proof of his good conduct and ability to work the land by being trained at a Colonist, older than he was. At the farm, located near Quebec, on the Notre-Dame des Anges Hill, in the part which later would be called Charlesbourg, he did his apprenticeship of the forest and the Canadian soil, he handled the ax to cut trees and burrowed the virgin soil. The owner of this land was Sieur de la Trinité and the most important of the new France in that period because it consisted of more than 100 acres. Saint-Denis, Sieur de la Trinité, Squire counsellor at the supreme council of Quebec, was owned by the French Nobility from Tours and established in 1650 at Beauport. Widowed by Jeanne Du Breuil, he married, Francoise Dutartre, in a second marriage. Many children were born from these two marriages.

In the 1666 Census, we find Mathurin Villeneuve attached to the family of Simon Denys de la Trinité. His profession is mentioned as being that of a barrel maker that he had probably acquired from his Rhétaise childhood, paired with that of farming. In the 1667 Census we find him still working on this land. Three other young men lived in Simon Denys’ house to get initiated, like him to the clearing of land for tillage. They were, 25 year old Francois Meunier of Bourgogne, Robert Laporte 30 years old and Jean Rasset, 22 years old from Rouen. In the surroundings of Sieur de la Trinité and consequently Mathurin Villeneuve, arrived Lille who also bore the title of Sieur Descormier who married Renée Desportes in 1664, a fellow-countrywoman of the young Villeneuve who came like him from Ile-de-Ré, in the parish of St-Étienne D’Ars. Let us mention also the Lemarché family, Sieurs des Roches, with three children, the oldest being Marguerite aged 10 years old in 1667 who will become the future wife of Mathurin Villeneuve.

Consequently, Mathurin will not stay forever at le Sieur de la Triniti. The farmer, Jean Lemarché, being the next door neighbor, made Mathurin an offer that pleased him on August 18, 1668. In front of the notary Gilles Rajeot, in Quebec, where he pledges to work for a year at Jean Lemarché.

The Lemarché family, must have thought that Mathurin was a brave man, because less than two years after working for the Lemarché family, he was offered Marguerite Lemarché in marriage, who at the time, was not twelve years old. Marguerite’s mother, Catherine Hurault had also married young, only 14 years old, with Jean Lemarché on the 18th of October 1654. Consequently, on July 30, 1670, there was a big reunion of parents and friends in Jean Lemarché’s home. The subject was serious because Maitre le Vachon would write a marriage contract. At this reunion, we find Jean Lemarché and his wife Catherine Hurault, Pierre Chalat, who was the butcher in Quebec, his wife Marie Bonin, also, Jean LeNormand from Quebec and Jean Tiberge from Charlesbourg. They are Marguerite and Mathurin’s witnesses. The Vachon notary also lists the names of the known Maitre Arrivé de Lille, Robert Laporte and Jean Rasset. Here is an interesting clause of this marriage contract “In favor of the said marriage, the father and mother of the said wife will give her a dowry of furnitures, buildings of the amount of one thousand treasure pounds that consist in farm land, house, barn, animals and other furniture”. We can also read “that the said parties have convened that the said Mathurin Villeneuve and his future bride Marguerite Lemarché will live with her parents (Jean and Catherine) for three consecutive years”. The little bride was so young, she had to approve this arrangement that permitted her to initiate herself to her tasks under the guidance of her mother. It must have went well, because a mention was added in the contract.

Mathurin acknowledged before two witnesses on January 3, 1672 to have received from his father-in-law the amount of 500 tournois. The marriage ceremony was celebrated four months later, on November 26, 1670. They probably waited for the young bride to reach her 12th birthday. It is M. Henri de Bernière who gave them the nuptial benediction in the Notre-Dame Parish in Quebec. Having lived three years with his in-laws, we find Mathurin again at the Notary (Paul Vachon) on June 23, 1672 but this time for land that he bought from the Pere Jesuites. On the notarised contract, we read “3 front acres on the road from Quebec to Charlesbourg, bound on one side by the concession of Nicolas Denis and other sides of the land of the village of St-Hierosine said la Petite Auvergne on one side of the large road of Charlesbourg and the other end to the land conceded, said Gros-Pin”. It seemed customary in that period that neighbors and friends helped with the construction of buildings and houses as was the case for Mathurin on the construction of his house before the winter of 1672/73. A very solid house build with strong Canadian wood who will house the couple with their future children.